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Tendance globale du marché immobilier

Tendance globale du marché immobilier

Selon une étude réalisée sur le marché immobilier au premier trimestre 2011, par la FNAIM le partenaire de l’agence Vidati, indique que le premier trimestre 2011  les prix du mètre carré dans certaines régions ont enregistrées un léger recul par rapport au 4ème trimestre 2010 notamment sur le marché des appartements en région Bretagne, Languedoc-Roussillon, PACA et Ile-de-France. Dans ces régions, les prix restent pour autant supérieurs à ceux observés au printemps 2009 – début 2010 : c’est notamment le cas des régions Alsace (+5.9% sur un an) et Aquitaine (+3.4%) qui ont enregistré de plus fortes baisses au cours du premier trimestre 2011. A l’inverse, la hausse des prix s’observent dans les régions jusqu’alors relativement épargnées par la remontée des prix (Centre, Rhône Alpes) ou presque (Pays-de-Loire, Bourgogne, Auvergne).

Dans l’ensemble, les prix des appartements en France sont restés stables. Après leurs hausses enregistrées au second semestre 2010, ils impriment toujours une variation élevée en glissement annuel : +4.9% au 1er trimestre 2011 par rapport au 1er trimestre 2010, comparable en Ile-de-France (+5.3%) et en province (+4.6%). Ils s’établissent désormais au même niveau que celui observé au 1er trimestre 2007, il y a quatre ans.

Au total, les prix de l’ancien ne semblent pas avoir connu de surchauffe au cours du 1er trimestre 2011 pour se stabiliser autour d’une variation annuelle moyenne de +2.0% France entière (+3.4% en Ile-de-France, +1.4% en province). C’est du moins la tendance sur laquelle s’accorde l’ensemble des professionnels : interrogés sur leur perception de l’évolution des prix, 58% d’entre eux estiment que les prix à la vente sont restés stables au cours des trois derniers mois, seuls 30% ont le sentiment qu’ils ont plutôt augmenté et notamment au sein des agences parisiennes et sur les marchés de pénurie d’offre.

Cette pénurie d’offre peut trouver son origine dans l’insuffisance des constructions neuves. Mais elle s’explique avant tout par une peur des propriétaires de ne pas vendre : c’est la raison principale avancée spontanément par 70% des professionnels. En revanche, lorsque l’offre reste abondante (c’est le cas sur un peu plus d’un tiers du marché), c’est parce que les prix des logements sont jugés trop élevés par rapport aux revenus des acheteurs potentiels. Et ce, en dépit de conditions de crédits favorables à la demande et de biens proposés correspondant à leurs attentes.

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