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Une révolution du marché immobilier à Cuba

La rigueur du régime communiste à Cuba n’a pas permis au citoyen de vivre en toute liberté. Le marché immobilier, comme la plupart des secteurs, a connu plusieurs gênes. Étant donné que le gouvernement impose une restriction dans tous les domaines, cette situation n’est pas très étonnante. Mais, en 2011, une nouvelle loi a été votée. Elle prévoit un assouplissement des règlements relatifs à l’acquisition d’immobilier. Cette nouvelle disposition a été mise en vigueur le 11 novembre 2011. Elle aura sûrement un impact très important sur le quotidien de la population.

Le principe de la nouvelle loi

Cette disposition concerne essentiellement les transactions immobilière à Cuba. Elle autorise aux citoyens d’établir, eux-mêmes, le prix de tout immobilier à vendre. Les vendeurs sont alors libres de proposer les prix qu’ils veulent. Cela ne procure pas uniquement plus de liberté au marché immobilier, mais profite aussi à l’économie nationale. C’est un changement très importante pour eux.

Les conséquences de l’application de cette loi

Certes, avant l’émission de cette nouvelle disposition, la population vivait inconfortablement. Mais, la mise en vigueur de celle-ci leur permet de gérer eux-même leur propriété. Cette situation est sûrement favorable à la liberté entrepreneuriale. Une amélioration de cette dernière est à prévoir. Il faut rappeler qu’auparavant, si les citoyens voulaient déménager, ils n’avaient qu’une alternative: échanger leur propriété.

Ainsi, depuis l’application de cette mesure, les cubains se sont précipités pour en profiter. Beaucoup de gens se sont renseignés sur les formalités et les étapes à suivre pour vendre ou acheter des propriétés.  Ils font la queue devant les bureaux des notariaux, à la banque, aux différentes institutions et aux agences qui officient dans l’activité l’immobilière. Cela prouve que cette mesure touche directement la vie quotidienne de la population.

La loi offre une satisfaction limitée pour la population

Son application a évidement des bienfaits considérables, mais ils ne sont pour autant absolus. La loi est assortie d’une condition, notamment sur le nombre de bien qu’un particulier a le droit d’acquérir. Le gouvernement a limité ce nombre à deux propriétés. Il veut préserver le principe du système communiste. Pour cela, il évite la concentration de richesse par un petit nombre d’individus. Pour d’autres analystes, cette mesure est aussi périlleuse que l’ancienne disposition.

Si une personne décide de vendre son bien, alors qu’elle n’a qu’une seule résidence, elle risque de se retrouver à la rue. Cette loi aurait dû imposer la possession d’une double propriété comme critère principal. Pourtant, elle a bien précisé le nombre de maison qu’un citoyen peut acquérir. Pour certaines personnes, cette situation est profitable, mais pour  d’autres, elle est uniquement destinée à une certaine catégorie de la population.

Il est clair que le vote de cette loi est une révolution importante pour le marché immobilier et même pour l’économie à Cuba. Mais, certains points doivent être rectifiés pour éviter qu’elle ne tourne en catastrophe. Les conditions qui assurent son application doivent-être réétudiées. Cette mesure peut être très fructueuse si le gouvernement arrive à prendre les précautions nécessaires.

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