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Libéralisation de l’immobilier à Cuba

Nous proposons à la vente de sublimes maisons au bord de l’eau pour le prix d’un studio à Paris.

De nombreux investisseurs immobiliers achetent des terrains pour construire une maison au bord de l’eau. Il faut se dépecher car le marché immobilier s’ouvre enfin aux investisseurs étrangers.

Pendant les cinquante dernières années, le gouvernement cubain a fait une impasse sur la possibilité de vendre ou d’acheter des biens immobiliers. Les cubains sont majoritairement propriétaires de leur logement à 80%.

Ils procédaient à des systèmes d’échanges compliqués et surtout informel pour pouvoir vendre ou acheter des maisons ou autres appartements. Il y avait un système de permutation entre les biens de chacun s’analysant comme étant une sorte de « troc immobilier ».

Il s’avère évident que les étrangers ne pouvaient nullement devenir propriétaire dans le pays du Ché à cette époque.

La possibilité de vendre et d’acheter des biens immobiliers

Depuis une loi, promulguée le jeudi 03 novembre dernier, le gouvernement cubain a autorisé l’achat et la vente de logements dans un but de relance économique. Le journal du Parti communiste de Cuba stipule les tenants et les aboutissants de cette loi en déclarant que : « les nouvelles normes juridiques reconnaissent l’achat, la vente, l’échange, le don ou l’adjudication par divorce, décès ou sortie définitive du pays ou des logements pour les Cubains vivant dans le pays et les étrangers résidents permanents dans l’île ».

Cette loi est une véritable révolution dans ce pays où les interdictions sont plus nombreuses que les droits civiques et surtout civils. Le gouvernement cubain y perçoit une solution efficace pour lutter conte le déficit du logement touchant de plus en plus de cubains. En 2011, ce déficit a atteint plus d’un millions de foyers cubains.

Les diverses catastrophes naturelles, notamment de violentes ouragans, n’épargnant pas l’île de destructions assez conséquents contribuant largement à une pénurie des logements dans le pays. Cette loi prohibe cependant toute forme de spéculation immobilière en limitant les possibilités de rachats seulement au logement principal et à une résidence secondaire contribuant ainsi à limiter les possibilités de concentration de richesse.

Le prix des biens est fixé librement entre les parties. Cette « réforme » constitue un point essentiel dans le développement économique du pays mais est également perçu comme étant un possible déclencheur de lutte des classes pour certains spécialistes.

La possibilité d’acquérir des biens immobiliers pour les étrangers

Il semble que Cuba a enfin considéré l’impact d’une ouverture aux investissements étrangers pour relancer son économie. Le gouvernement cubain autorise désormais les investisseurs étrangers à développer des terrains et des marinas pour favoriser le tourisme dans ce pays. L’immobilier cubain s’est donc ouvert aux investissements étrangers longtemps interdits par le gouvernement.

Les potentiels économiques de cette île semblent, désormais être exploitables par les investisseurs étrangers. Ce politique de développement immobilier va nettement contribuer à relancer l’économie du pays ainsi que le tourisme. Outre l’accueil des investisseurs étrangers sur ses terres, Cuba autoriseras aux étrangers l’achat de villas par des étrangers ce qui est une première depuis la crise économique des années de 1990. Cuba, l’immobilier et les étrangers n’ont pas vraiment fait bon ménage dans le régime de Fidel Castro.

Il semble que le changement va enfin s’opérer dans ce pays avec le frère Castro, Raoul, même si les efforts sur l’immobilier semblent encore être insuffisants pour le moment.

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